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Le 16 novembre, tu es née,
C'était, il y a déjà un an.
Dimanche, nous avons fêté
L' anniversaire de tes 1 an.
Tu es pour ta famille
Une adorable petite fille.
Blonde aux yeux bleus,
Couleur des jours heureux.
Tu fais tes premiers pas,
Doucement mais sûrement.
Tu fais la joie de ton papa,
Mais aussi de ta maman.
Doucement tu grandis,
Tes dents, pas encore là.
Surtout reste comme ça,
Adorable et très jolie.
Pour toi, ma petite fille,
Si coquine et si maligne,
J'écris ces quelques lignes,
Pour toi et ta famille.
 
Mamie te souhaite un bon anniversaire ma puce.
 
 
Je t'aime très fort ma puce.

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Noiret, un demi-siècle de talent et d’élégance
BRIGITTE BAUDIN et DOMINIQUE BORDE.
Publié le 23 novembre 2006
Actualisé le 24 novembre 2006 : 07h58

L’acteur Philippe Noiret s’est éteint, jeudi, des suites d’une longue maladie. (AFP/F. Guyot)
Il s’est éteint hier à l’âge de 76 ans après cinquante ans de carrière. Plus de cent vingt films, des dizaines de pièces de théâtre avaient fait de lui un des acteurs les plus populaires de France.
« Je ne vais jamais au-devant d’un rôle expliquait-il. J’attends qu’on me propose. Cela présente deux intérêts : la jubilation de jouer ce que les autres attendent de vous et une occasion de juger lucidement où l’on en est. »
Acteur, Philippe Noiret l’était jusqu’au bout des ongles, mais il aimait aussi rêver en contemplant la nature. « Je suis le plus heureux des hommes le nez au vent avec un livre à la main assis sur un banc, au soleil, dans mon jardin ou en train de galoper sur un de mes chevaux. Ma vie est un savant équilibre entre la nature et ma vie parisienne. » IL AVAIT L’ALLURE d’un hobereau de province avec ses costumes en tweed, ces pulls en cachemire, ses gilets en soie, ses chaussures faites sur mesure et ses pochettes bouffantes. Une voix profonde, reconnaissable entre toutes, des gestes élégants, un éternel cigare aux coins des lèvres, il cultivait son image d’élégant d’un autre siècle. Pour plaire, mais aussi pour se plaire. C’est son père, vendeur dans la confection, qui lui donne le goût des beaux vêtements, des étoffes luxueuses et surtout des mots
« Mon père était un lettré avouait- il. Il aimait la poésie, la littérature. Ses auteurs de chevet étaient Verlaine, Rimbaud, Montaigne, Montesquieu. » Né le 1er
octobre 1930 à Lille, il grandit à Paris. Il n’aime pas les études. Il va d’abord chez les oratoriens puis au lycée Jeanson- de- Sailly. Il se fait renvoyer de tous les établissements. Un peu plus tard, il fréquente les cafés de Montparnasse. Il se lie avec des artistes, des comédiens. C’est là que naît sa vocation théâtrale. Il a 24 ans. Commence alors pour lui la grande aventure du TNP avec Jean Vilar où il jouera au côté de Gérard Philipe et de Monique Chaumette qui deviendra son épouse. Après une expérience de duettiste avec Jean- Pierre Darras dans les cabarets, il débute au cinéma.
L’oncle de Zazie
Pour lui le cinéma n’aurait pu être qu’un accident. Venu du TNP avec le physique enveloppé et confortable d’un bon gros à l’allure un peu snob, il n’avait pas le physique d’un premier rôle. En 1956, à 26 ans, il est dans le premier film d’Agnès Varda comme une apparition symbolique. Plus audacieux, Louis Malle en fait l’oncle de Zazie dans le métro, il est Hercule dans une version du Capitaine Fracasse aux côtés de jean Marais ou un Louis XIV emphatique dans Les Amours célèbres. Mais rien ne le détache de ses premiers duos avec Darras. Il faudra le Thérèse Desqueyroux de Franju, inspiré de Mauriac en 1962, Les Copains d’Yves Robert, tiré de Jules Romain pour qu’on remarque la finesse du comédien qui, au- delà de son allure pataude, sait imposer une sorte d’élégance innée.
Avec La Vie de château de Rappeneau, qui signe son premier film et en fait le mari d’une Catherine Deneuve évéenne et fantaisiste, il franchit un degré. Du coup, le cinéma devra compter avec celui qui se trouvait une « allure de pachyderme ». On s’habitue à cet ours pas trop mal léché qui sait jouer de ses fausses naïvetés ou de sa calme assurance pour entrer d’un bloc dans un personnage. Qu’Yves Robert en fasse le délicieux paresseux d’Alexandre le Bienheureux, qu’Hitchcock le transforme en espion soviétique pour L’Étau, qu’il soit Clérambard ou une barbouze dans L’Attentat de Boisset qui romance l’affaire Ben Barka, le « pachyderme » est d’abord un étonnant caméléon.
Bon nounours ou trouble-fête
Et c’est lui encore qui permet à Bertrand Tavernier de signer ses premiers films, L’Horloger de SaintPaul, Le Juge et l’Assassin, Que la fête commence. Lui aussi qui a l’audace avec l’ami Piccoli ou le copain Mastroianni de fréquenter l’infréquentable Marco Ferreri et ses provocations sulfureuses ( La Grande Bouffe). Mais ne peut- il pas tout se permettre ? De faire le pitre avec Mes chers amis de Monicelli, d’être l’un des officiers du Désert des Tartares, le vengeur exterminateur, mari d’une pathétique Romy Schneider pour le célèbre Vieux Fusil qui restera l’un de ses films les plus populaires, ou l’amoureux respectueux de Charlotte Rampling dans Un taxi mauve.
D’une adaptation de Drieu La Rochelle, Une Femme à sa fenêtre, à celle d’un Simenon ( L’Étoile du Nord), Noiret devient le comédien incontournable et interchangeable des années 1970. Du comique des Ripoux ou de Twist again à Moscou à la gravité de La Vie et rien d’autre ou le peu connu Les Lunettes d’or où il joue un homosexuel, il est sur tous les fronts, bon nounours ou vilain trouble- fête, notable ou anarchiste. Un seul rôle lui échappe dans lequel il aurait pu se couler aisément, celui de Maigret, devenu propriété de la télévision à l’époque avec Jean Richard. Jusqu’au bout, entre un Ripoux 3 où il semble se parodier et Père et fils de Michel Boujenah où il compose un paternel malicieux et émouvant, Noiret aura répondu présent au cinéma.
C’est cet homme élégant et ce comédien doué qui excusait ses coquetteries vestimentaires et son goût du confort en disant de la vie : « Le voyage est court autant le faire en première classe ! » Le voyage est fini, il nous laissé sa classe.
Injustice

Une suggestion de Claude (Ballonmeister) à laquelle j'adhère
"Petite idée pourquoi pas....afficher la photo de Nico a la place de la notre pendant quelques jours pour manifester notre soutien aux proches et aux gens qui sont commes nous , horrifiés par ce drame.
Si cette idée vous plait, faites passer l'info. Merci
Un enfant de l'amour est né...
Quelques jours plus tard,
un petit Nicolas âgé de 10 ans est mort, violenté et assassiné par l'ex-compagnon de sa maman. Cela se passait hier, en Isère...l
Obsèques jeudi aux Abrets du jeune Nicolas
Le 22/11/2006 à 11:15 Les obsèques du jeune Nicolas, 10 ans, étranglé vendredi, se dérouleront jeudi aux Abrets (Isère), indique un avis de décès publié mercredi par le quotidien le Dauphiné Libéré.
"La cérémonie religieuse aura lieu jeudi à 15H00 en l'église des Abrets", précise l'avis.
Selon l'inspecteur d'académie Jacques Aubry, "l'école Haroun-Tazieff (où était scolarisé Nicolas, NDLR) restera ouverte, et du personnel sera sur place pour accueillir les enfants qui le souhaitent". "C'est aux familles de choisir si elles souhaitent que leurs enfants assistent aux cérémonies", a-t-il ajouté.
Thierry Ancenay, 43 ans, ex-compagnon de la mère de l'enfant, a avoué avoir tué Nicolas pour se venger de la mère du garçon qui venait de le quitter. Il a été mis en examen dimanche "pour enlèvement d'un enfant de moins de 15 ans et assassinat", et incarcéré.
Samedi matin, cet ouvrier dans une fabrique de meubles et père d'une fillette de 12 ans avait conduit les gendarmes sur les lieux où, vendredi, il avait frappé et étranglé Nicolas. Il avait laissé le corps de l'enfant sur place, près du stade municipal des Abrets.
Un enfant de l'amour est né...Une petite fille prénommée Amalia, bonheur de ses parents et de sa grand-mère Emma Tortue...
Quelques jours plus tard,
un petit Nicolas âgé de 10 ans est mort, violenté et assassiné par l'ex-compagnon de sa maman. Cela se passait hier, en Isère...
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Je vais faire quelques billets sur les chansons de Michel SARDOU, tirées de son album "Du plaisir". C'est un album que j'ai écouté en boucle pendant plusieurs mois. C'était l'année 2005, année qui me restera graver dans ma mémoire à jamais, car c'est l'année de mon divorce. Et ces chansons m'ont beaucoup plû. J'avais l'impression de me reconnaître dans ces chansons. J'aime autant la mélodie que les paroles. Pourtant, je n'étais pas une fan de Michel Sardou, mais cet album racontait ma vie, enfin ce que je ressentais à ce moment là précis. Voilà la première de l'album.
Michel SARDOU
"Loin"
Paroles: Michel Sardou, J.Kapler. Musique: J.Kapler 2004 "Du plaisir" © Universal
Loin, aussi loin que tu sois Et plus loin si je dois, J'irai vers ta lumière
Loin, aussi loin que je peux
Et plus loin si tu veux Par delà les frontières
Je n'ai pas choisi C'est ni le besoin, ni l'envie J'ai cette force au fond de moi Qui me porte vers toi
Loin, plus loin que l'au delà Où l'horizon se noie Dans le ciel et la terre.
Loin, à des milles et des milles Où tout est immobile J'offrirai mes prières
Je n'ai pas choisi C'est ni le besoin, ni l'envie J'ai cette force au fond de moi Qui me porte vers toi
Loin, au bout de l'espérance Trouver la délivrance Et du feu et du fer
Loin, je suis né pour servir Pour servir et mourir Pour souffrir et me taire
Loin, loin jusqu'au pied du ciel Aux ténèbres éternelles J'irai vers ta lumière
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Michel Polnareff est un artiste à part dans le paysage musical français. Mélodiste génial, il connaît une carrière singulière ponctuée d'obstacles mais surtout de compositions inoubliables
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C'est à Nérac, dans le département du Lot-et-Garonne que naît Michel Polnareff le 3 juillet 1944. Une fois la guerre terminée, la famille est de retour à Paris. Son père, Leib Polnareff, est musicien sous le pseudonyme de Léo Poll et a travaillé, entre autres, pour Edith Piaf et les Compagnons de la chanson. Sa mère, Simone Lane, est une ancienne danseuse d'origine bretonne.
Michel Polnareff est élevé dans une atmosphère très musicale entre le répertoire classique de son père et les préférences maternelles qui vont de Gershwin à Cole Porter. Dès 5 ans, il apprend le piano, et très vite, devient un instrumentiste brillant. A 11 ans et demi, il décroche un premier prix de solfège au conservatoire de Paris. Très créatif, une de ses passions d'adolescent est de créer des orchestrations jazz pour de grands airs classiques.
La poupée
A 19 ans, après son baccalauréat, il fait sept mois de service militaire à Montluçon, pendant lesquels il tient la grosse caisse de l'orchestre. Puis, il travaille quelques mois dans les assurances et dans une banque. Mais, dès 1964, il préfère s'installer sur les marches de la butte Montmartre à Paris, avec une guitare, à défaut de ne pouvoir déplacer son piano. Il passe alors quelques années à chanter dans la rue avec un certain succès, et vers 1965, il remporte le trophée "Disco Revue", sorte de concours rock, organisé à la Locomotive, club à la mode. Le premier prix est un contrat chez Barclay, fameuse maison de disques parisienne. Mais Polnareff, déjà à contre courant des conventions, refuse son prix.
Grâce à un ami de classe, Gérard Woog, il rencontre un célèbre éditeur, Lucien Morisse, patron de la station de radio Europe1, qui le fait signer sur le label AZ. Lucien Morisse devient son manager, et permet à Michel Polnareff d'enregistrer son premier disque, "La poupée qui fait non". Déjà très curieux des dernières trouvailles technologiques, Michel Polnareff part enregistrer à Londres où les studios et les techniciens sont à cette époque, plus performants. Il réussit même l'exploit d'inviter le guitariste de Led Zeppelin, Jimmy Page, à jouer sur ce premier enregistrement.
La carrière de Michel Polnareff est alors lancée du jour au lendemain, puisque dès sa sortie, le 26 mai 1966, "La poupée…" connaît un triomphe sans précédent. Bien loin des chanteurs yéyés du début des années 60, Polnareff débarque avec un style nouveau, très mélodique, et dont la facture rappelle plutôt les grandes chansons américaines de ces années hippies comme celles des Mamas et Papas. Cette différence notable avec la production française de l'époque est flagrante lorsque paraît son titre "Love me please love me", mélodie magique et romantique dont la célèbre introduction au piano marque les annales de l'année 1966.
L'amour avec toi
Michel Polnareff obtient quelques mois après ses débuts, le Prix critique de la Rose d'Or d'Antibes, sur la Côte d'Azur. Dès lors, les tubes s'enchaînent : "Sous quelle étoile suis-je né?" et "L'oiseau de nuit" en 1966, "Le rois des fourmis" ou "Ame câline" en 1967 et "Le Bal des lazes" en 1968, dont le texte est écrit par Pierre Delanoë. Ses titres sont classés dans les charts européens, et même la presse anglaise, difficile avec la chanson française, célèbre ce nouveau talent. Comme la plupart des vedettes françaises le font à l'époque, Michel Polnareff enregistre ses titres en anglais, espagnol ou italien, et à l'automne 1967, il reçoit en Allemagne, le "Prix du chanteur étranger le plus populaire". Il enchaîne tournée sur tournée, mais en septembre 1967, programmé à l'Olympia, il refuse au dernier moment cet engagement, prétextant son manque d'expérience.
Les journaux et les médias s'emparent sans attendre de ce phénomène soudain, mais plus encore que ses chansons et que son talent presque avant-gardiste, les chroniqueurs ne se lasseront plus désormais d'évoquer ses tenues voyantes et moulantes, ou ses coiffures variées. Dans une société française encore timide, Michel Polnareff va faire figure d'électron libre, au talent différent, et au mode de vie mystérieux. Célibataire aux conquêtes multiples, Michel Polnareff est impossible à cataloguer, et devient une cible idéale, voire un bouc émissaire. De plus, certains de ses textes ne manquent pas d'effrayer les âmes sensibles, à commencer par "L'amour avec toi" en 1966, interdit d'antenne avant 22 heures. Sincère, Polnareff compte bien dire et faire ce qui lui plaît, et ses provocations ne font sans doute que répondre aux critiques.
Cependant, son talent est largement reconnu. Charles Trenet le complimente, et le célèbre homme de théâtre, Jean-Louis Barrault lui commande la musique de son spectacle "Rabelais" en 1968. Ce dernier travail correspond à un désir du chanteur de se lancer dans des compositions musicales de plus grande ampleur. Son rêve est d'écrire une comédie musicale telle "West Side Story".
Déprime
C'est en 1968, qu'il monte pour la première fois sur la scène de l'Olympia de Paris. Puis entre 1968 et 1969, Michel Polnareff continue d'aligner plus d'une dizaine de succès dont "Tous les bateaux" ou "Dans la maison vide", co-écrit avec Jean-Loup Dabadie. En 1969, il écrit sa première musique de film pour "L'Indiscret" de François Reichenbach.
Les 14 et 15 janvier 1970, il remonte sur la scène de l'Olympia, puis part en tournée. C'est à peu près à cette époque que Michel Polnareff se présente sous son apparence la plus célèbre, cheveux blonds et bouclés entourant une paire de lunettes blanches aux verres sombres. Ces lunettes, qui sont indissociables du personnage, donneront lieu à d'innombrables élucubrations sur la raison de leur existence. En fait, Michel Polnareff protège juste des yeux fragiles et très myopes. Toujours au centre d'attaques liées à son apparence et à son mode de vie, il répond en 70 par la chanson, "Je suis un homme" afin de mettre un terme aux accusations d'ambiguïté sexuelle dont il est la cible. Mais lors d'une tournée, précisément à Périgueux en mai 70, il est agressé sur scène. Epuisé, las et déprimé, il annule alors les dates ultérieures, dont un concert au Palais des Sports en juin où il aurait été entouré d'un orchestre symphonique.
Le 11 septembre 1970, Lucien Morisse, qui avait lancé Michel Polnareff, met fin à ses jours. Ce décès bouleverse le chanteur.
En janvier 1971, suite à une nouvelle dépression, il fait une cure de sommeil dans un hôpital de la région parisienne. Puis de mai à septembre, il repart en tournée accompagné d'un groupe composé de quatre musiciennes d'origine scandinave. En octobre, on le retrouve sur la scène du Palais des Sports, mais uniquement comme pianiste invité du show de Johnny Hallyday. L'année suivante, c'est le rocker qui rejoindra Polnareff à l'Olympia pour un pot-pourri de vieux tubes rock'n'roll. En 1971, il compose une nouvelle musique pour le film de Nadine Trintignant, "Ça n'arrive qu'aux autres", et surtout, Gérard Oury lui commande la musique de sa comédie, "La Folie des grandeurs", avec Yves Montand et Louis de Funès.
Attentat à la pudeur
Michel Polnareff continue à travailler sans relâche, contrôlant jusqu'à la perfection chaque étape de la production. Sa santé est meilleure, et le sport l'aide à surmonter ses angoisses. Son répertoire s'enrichit sans cesse de compositions brillantes. En 1972, il écrit "Holidays" et "On ira tous au paradis" avec Jean-Loup Dabadie, ou encore, "La mouche". Mais, après l'état de grâce des années 60, les années 70 voient se multiplier obstacles et problèmes. Toujours en 1972, Michel Polnareff prépare un nouveau spectacle à l'Olympia qu'il nomme "Polnarévolution". Programmé du 6 au 22 octobre, le spectacle est annoncé sur les murs de France, et en particulier de la capitale, par une série de 6000 affiches représentant le chanteur fesses nues. Bien sûr, le scandale est au rendez-vous, et le 8 décembre, Michel Polnareff est convoqué devant un tribunal correctionnel qui le condamne à payer 10 francs par affiche sur le motif "d'attentat à la pudeur". La publicité est énorme, et cette affiche reste aujourd'hui célèbrissime et … très recherchée. Le spectacle a tout de même lieu et Polnareff, accompagné par le groupe Dynastie Crisis, triomphe devant un public enthousiaste. A la fin de l'année, il s'envole pour le Japon où sa notoriété est gigantesque, puis il retrouve l'Olympia en mars 73 pour un spectacle du nom de "Polnarêve", constitué uniquement de nouvelles chansons. Enfin, il entame une tournée internationale qui le mène en Polynésie, dans l'Océan indien ou en Amérique du Nord.
Si Polnareff s'occupe de très près de l'aspect artistique de sa carrière, il ne se soucie guère de gérer sa vie matérielle. Complètement coupé des réalités, il délègue ses questions d'argent avec confiance à son homme d'affaire depuis 1971, Bernard Seneau. Cette confiance aveugle se transforme en cauchemar lorsqu'au retour d'une longue et difficile tournée internationale, le chanteur découvre par hasard durant l'été 1973, que son déficit bancaire se calcule en millions de francs. Escroqué par Bernard Seneau, porté disparu depuis, Michel Polnareff se retrouve à la tête d'un énorme scandale financier d'autant plus que son train de vie est à cette époque assez élevé. Contraint de rembourser au fisc une somme de plus d'un million de francs, le chanteur décide de quitter le pays. A la même époque , sa mère décède et Polnareff, épuisé et déprimé, doit faire une nouvelle cure de sommeil. Fin 73, avec un billet qu'il avait depuis longtemps, il embarque sur le luxueux paquebot "France" en direction de New York. C'est le début d'un exil qui n'a jamais vraiment cessé depuis.
Billboard
Après trois mois à New York, Michel Polnareff s'installe à Los Angeles. Assommé par les événements de 73, il profite de sa nouvelle vie américaine pour se reposer, retrouver les plaisirs de l'anonymat et d'une vie quotidienne plus paisible. Il pratique activement plusieurs sports dont le karaté, le culturisme ou le squash.
Grâce à une amie, il signe un nouveau contrat chez Atlantic, et sort en 1974, le premier album depuis son départ, "Tibilli", qui ne connaît qu'un succès moyen. Mais en 1975, le titre "Jesus for tonight", tiré d'un disque presque entièrement en anglais, "USA", rentre à la 35ème place du prestigieux classement américain, le Billboard. D'un point de vue purement artistique, Polnareff trouve son bonheur aux Etats-Unis puisqu'il a à sa disposition les meilleurs musiciens ou ce qui se fait de mieux en matière technique. De plus, cet exil lui permet de renouveler son inspiration et très curieux de tout ce qui se fait de nouveau en musique, la Californie lui permet d'être au contact direct des derniers courants en vogue. De plus, il s'initie à l'informatique, nouvelle technologie encore très peu développée sur le vieux continent, en ce milieu des années 70, et pour laquelle, il se découvre une vraie passion.
Michel Polnareff entreprend en 1975 une triomphale tournée au pays du Soleil-Levant. Puis, le 26 octobre, un concert-événement est organisé par la station de radio RTL au Forest-National de Bruxelles, en Belgique. En effet, poursuivi par la justice, Michel Polnareff ne peut en aucun cas mettre le pied sur le sol français sous peine d'arrestation immédiate. Dans des trains affrétés par la radio, des milliers de spectateurs français se pressent pour écouter le chanteur exilé. Mais, suite à des problèmes logistiques, les camions transportant le matériel n'arrivent pas à temps, et pour faire patienter le public, Michel Polnareff n'hésite pas à se lancer dans un spectacle improvisé, et cependant brillant.
En 1976, il signe la musique du film "Lipstick" de Lamont Johnson, avec Margaux Hemingway, et le thème principal devient un tube qui annonce la vague disco des années suivantes.
En 1977, il écrit "Lettre à France", titre dans lequel il exprime sa nostalgie pour un pays qui lui manque. Dès 78, il a l'occasion d'y revenir pour la première fois en cinq ans, mais pour se présenter devant un tribunal correctionnel chargé de juger l'affaire de fraude fiscale dont il est accusé. Bien que son homme d'affaires soit déclaré coupable, Michel Polnareff reste redevable de plus d'un million de francs au fisc. Il profite de ce voyage pour présenter en France son nouvel album, "Coucou me revoilou", qui connaît un succès moyen malgré "Lettre à France" et "Une simple Mélodie".
En 1979, il donne une nouvelle série de concerts au Japon, pour la quatrième et dernière fois.
Musicalement, Polnareff connaît un retour triomphal en 1981 avec l'album "Bulles" qui se vendra à près d'un million d'exemplaires. Avec un son très "années 80", ponctué de boîtes à rythmes et de synthétiseurs, cet album renferme plusieurs succès dont "Tam Tam" ou "Radio". En dépit des épisodes difficiles des années 70, les français n'ont pas oublié Polnareff, bien au contraire. En novembre 81, il enregistre un spectacle pour la télévision que l'on retrouve sur le 33 tours "Télé 82". Ses problèmes avec la justice étant en cours de règlement, Michel Polnareff commence à revenir un peu plus souvent sur le territoire français.
Le réalisateur Gérard Oury lui commande la musique de sa nouvelle comédie en 84, "La vengeance du serpent à plumes", avec Coluche. Puis en 1985, il sort "Incognito" qui ne connaît pas le succès du précédent album, malgré deux tubes en puissance, "Dans la rue" et "Viens te faire chahuter", titre accompagné d'un vidéo clip à la facture très californienne. Les journaux français annoncent même un retour sur une scène parisienne pour septembre 85, mais le projet n'a pas lieu.
800 nuits d'hôtel
Après cet album, Michel Polnareff ne fait plus guère parler de lui. Mais en juin 89 un nouveau simple envahit les antennes sans promotion préalable, "Goodbye Marylou". C'est la surprise. Les rumeurs vont alors bon train sur son état de santé et ses différents lieux de résidence. A cette époque, il réside dans une chambre au dessus d'un petit bistro de province. C'est là qu'il commence à écrire son nouvel album dont est issu "Goodbye Marylou". Vers septembre, il s'installe au Royal Monceau, palace parisien dans lequel il entame l'enregistrement de l'album grâce à un studio très sophistiqué installé dans sa suite. Il y reste 800 jours, chambre 128. Pendant cette longue période, reclus, mais entouré d'amis et très au fait de l'actualité musicale, Michel Polnareff navigue entre l'alcool et les innombrables gadgets électroniques dont il raffole. Cependant, il travaille d'arrache-pied sur son nouveau disque aidé de l'anglais Ben Rogan à la production. Parmi les musiciens, on remarque Mike Oldfield à la guitare.
En février 90 sort donc "Kama Sutra". En dépit des demandes insistantes de sa maison de disques CBS pour que Polnareff accepte de faire de la promotion, le chanteur refuse catégoriquement. Les critiques et les chiffres des ventes lui donnent raison puisque l'album est un triomphe, ainsi que les simples qui en sont extraits, "Kama Sutra" (dont le clip est réalisé par l'artiste en personne dans les couloirs du Royal Monceau), "LNAHO", "Toi et moi" et surtout "Goodbye Marylou", sorti dès 1989 et désormais classique du répertoire de Polnareff. Après son départ du Royal Monceau, le chanteur s'installe quelques temps en région parisienne, d'abord au Chesnay, puis à Saint-Nom-la-Bretèche.
Depuis de nombreuses années, Michel Polnareff souffre d'une myopie toujours plus insistante mais en ce début des années 90, ses problèmes optiques ne font qu'empirer et sa vue baisse dangereusement jusqu'à frôler la cécité. Après de longs mois d'angoisse et d'hésitation, Michel Polnareff prend la décision de se faire opérer d'une double cataracte brune. C'est donc en octobre 1994, trois mois après son cinquantième anniversaire, que le docteur Alain Hagège permet au chanteur de retrouver une vue normale après des années d'obscurité. L'opération réussie, sa convalescence est d'autant plus difficile que Polnareff est la proie des paparazzi qui le pistent afin de photographier le chanteur dont l'apparence physique a alors beaucoup changé.
Sunset Boulevard
En 95, Michel Polnareff repart aux Etats-Unis et s'installe dans un palace de Los Angeles, le Peninsula Hotel. Entre ses innombrables ordinateurs et téléphones portables, il commence à préparer un retour très attendu autant par le public et par les médias qui vont trouver dans cet événement, un magnifique filon journalistique.
C'est le 27 septembre 1995, dans la salle mythique du Roxy sur Sunset Boulevard, que Michel Polnareff donne son premier concert depuis des années. Sa voix n'a rien perdu de sa clarté, et entouré de musiciens américains triés sur le volet (Alex Acuna, de Weather Report, aux percussions, Sam Sims à la basse, ou Dick Smith à la guitare), il reprend ses plus célèbres titres, tous réorchestrés. Sur la demande de la maison de disques Sony, il programme aussi un inédit instrumental, "Lee Neddy".
A grand renfort de promotion, articles de presse, nombreuses couvertures de magazines, émission de télévision (entrevue exclusive sur Canal Plus), l'album sort en juin 1996, soutenu par le simple "Tout pour ma chérie" remixé reggae. Polnareff est de retour et met ainsi fin à des années de rumeurs. Le succès de l'album ne fait que confirmer l'immense popularité dont jouit le chanteur dans son pays natal.
Michel Polnareff continue d'entretenir, avec un amusement non feint, un voile de mystère autour de sa carrière et de sa personnalité. Créateur de titres majeurs du patrimoine musical hexagonal, Polnareff frôle le mythe.
La fin du siècle se passe sans guère de nouvelles. Michel Polnareff apparaît parfois dans les magazines people (inauguration d'une boutique de luxe à Los Angeles, une nouvelle fiancée...). On retrouve aussi son nom à diverses occasions professionnelles, parfois inattendues. En 2001, il signe, sur demande de la Principauté, un hymne pour le premier tournoi de Pentathlon Moderne de Monaco. La même année, il est également signataire d'un communiqué d'artistes demandant un alignement de la durée de leurs droits d'interprète (50 ans) sur celle des auteurs (70 ans).
Mais la grande attente des fans est toujours un nouvel album, souvent annoncé, désespérément invisible. Cet album se profile toutefois plus précisément dans l'autobiographie "Polnareff par Polnareff", co-écrite avec le journaliste rock Philippe Manœuvre et publiée en novembre 2004. Le succès remporté par l'ouvrage atteste une nouvelle fois de la popularité de l'artiste, bien que le récit comporte peu de révélations. Le chanteur évoque son prochain disque, dont la sortie pourrait avoir lieu en 2005. Dans cet album qu'il affirme avoir fait en solitaire, il croit parvenir à "faire fusionner plusieurs périodes de Polnareff".
Polnareff laisse planer le doute. Le mystère persiste sur la poursuite, ou non, de la carrière du chanteur. En attendant d'en savoir plus sur ses activités dans sa demeure de Palm Springs, France 3 diffuse, le 18 décembre 2005, un documentaire intitulé "Michel Polnareff dévoilé". Archives, extraits de concerts, interviews exclusives s'entrecroisent et s'ajoutent à des interviews de personnalités qui rendent hommage au chanteur à lunettes.
Le 12 mai 2006, Polnareff surprend comme il aime à le faire : il apparaît en plein journal télévisé de 20 heures, sur le première chaîne française, et annonce son retour. En duplex de Californie, ses fidèles lunettes cachant ses yeux qui lui posent toujours problème, il promet, en plus d'un nouvel album… une série de concerts ! L'annonce de sa venue, du 2 au 14 mars au Palais Omni-sport de Bercy, déclenche une hystérie parmi ses fans. 100000 billets sont vendus en quelques jours, pour un concert dont on sait déjà qu'il paraîtra sous forme de DVD live. Mis à part cela, Michel Polnareff cultive, comme toujours, un flou artistique, se bornant à préciser qu'il sera entouré d'artistes américains.
Singles
- 1966 La poupée qui fait non/Chère Véronique/Beatnik/Ballade pour toi
- 1966 Love me, please love me/L'amour avec toi/Ne me marchez pas sur les pieds
- 1966 Sous quelle étoile suis-je né?/Time will tell/L'oiseau de nuit/Histoire de coeur
- 1967 Ta-ta-ta-ta/Rosée d'amour n'a pas vu le jour, rosée du jour n'a pas eu d'amour/Le pauv'guitariste/Complainte à Michaël
- 1967 Âme câline/Fat Madame/Le roi des fourmis/Le saule pleureur
- 1967 Mes regrets/Miss Blue Jeans/Dame dame
- 1968 Le bal des Laze/Le temps a laissé son manteau/Encore un mois, encore un an/Y'a qu'un ch'veu
- 1968 Jour après jour/Les grands sentiments humains/Pipelette/Oh ! Louis
- 1968 Pourquoi faut-il se dire adieu ?/Ring-a-ding/J'ai du chagrin Marie/L'affreux jojo
- 1969 Tous les bateaux tous les oiseaux/Tout tout pour ma chérie
- 1969 La michetonneuse/Dans la maison vide
- 1970 Un train ce soir/Avec Nini
- 1970 Gloria/Je suis un homme
- 1971 Qui a tué grand'maman?/Nos mots d'amour
- 1971 Allô Georgina/Comme Juliette et Roméo
- 1972 Holidays/La mouche
- 1972 On ira tous au Paradis/Je cherche un job
- 1973 I love you because/Rosy
- 1974 Tibili/La fille qui rêve de moi
- 1976 Fame à la mode/Wandering man
- 1977 Lettre à France/Mademoiselle de
- 1978 Une simple mélodie/J'ai tant de choses à dire
- 1981 Je t'aime/Tam Tam
- 1984 Viens te faire chahuter/Dans la rue
- 1989 Goodbye Marylou
- 1990 Toi et moi
- 1996 Kama-Sutra
- 1990 LNA HO
- 1996 Tout tout pour ma chérie (version Roxy)
- 1999 Je rêve d'un monde (When I'm in love)
- 2006 Ophelie flagrant des lits
Albums
Compilations
.1997 Les premières années
Musiques de films & théâtre
. 1968 Erotissimo
- 1969 Musique de scène de "Rabelais"
- 1969 L'indiscret
- 1970 La pomme de son oeil (TV)
- 1971 Ça n'arrive qu'aux autres
- 1971 La folie des grandeurs
- 1974 Les trois mousquetaires
- 1976 Lipstick
- 1984 La vengeance du serpent à plumes
Ses chansons célèbres
. 1966 La poupée qui fait non, Love me please love me, L'amour avec toi, Sous quelle étoile je suis né ?
- 1967 Âme câline, Le roi des fourmis, Mes regrets, Ta Ta Ta Ta
- 1968 Le bal des Laze, Y'a qu'un ch'veu, Jour après jour, Pourquoi faut-il se dire adieu, Ring-a-ding, J'ai du chagrin Marie
- 1969 Tous les bateaux tous les oiseaux, Tout tout pour ma chérie
- 1970 Je suis un homme, Gloria
- 1971 Qui a tué grand-maman ?
- 1972 Holidays, On ira tous au Paradis
- 1973 I love you because
- 1975 Fame à la mode
- 1977 Lettre à France
- 1978 Une simple mélodie, où a joué Jaco Pastorius
- 1981 Radio, Tam-Tam
- 1984 La belle veut sa revanche
- 1985 Viens te faire chahuter, Dans la rue
- 1989 Goodbye Marylou
- 1990 Toi et Moi, LNA HO, Kâma-Sûtra
- 1999 Je rêve d'un monde
- 2006 Ophélie Flagrant des lits
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La valeur du temps
Pour apprendre la valeur d'une
année, demande à l'étudiant
qui a raté un examen.
Pour apprendre la valeur d'un mois,
demande à la mère qui a mis
un enfant au monde trop tôt.
Pour apprendre la valeur d'une semaine,
demande àl'éditeur d'un journal
hebdomadaire.
Pour apprendre la valeur d'une
heure, demande aux fiancés
qui attendent de se revoir.
Pour apprendre la valeur d'une minute,
demande à celui qui a raté son train,
son bus ou son avion.
Pour apprendre la valeur d'une seconde,
demande à celui qui a perdu quelqu'un
dans un accident.
Pour apprendre la valeur d'une milliseconde,
demande à celui qui a gagné une
médaille d'argent aux Jeux
Olympiques.
Le temps n'attend personne. Rassemble
chaque instant qu'il te reste et il sera
de grande valeur. Partage les
avec une personne de choix
et ils deviendront encore
plus précieux.
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J'ai la joie de vous annoncer la naissance de ma petite fille Karolina. Elle est née le mercredi 8 novembre à 17h30 à Paris. C'est une magnifique petite fille de 2 kg 980 et de 48 cm. Je suis très heureuse d'être encore grand-mère. Les parents sont encore plus heureux que moi. Je leur souhaite à tous les trois, beaucoup de bonheur. 
   
Bienvenue à toi ma petite puce. Je t'aime très fort.

Que cette fée veille sur ton berceau.
Je me lance dans la création d'images. C'est un essai, alors s'il vous plait, soyez indulgent.




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